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Edito

Mai 2022

4èmes Journées Radioprotection Ciurkus

Cette fois c’est la dernière ligne droite, puisque nous allons nous retrouver ce mois-ci.
Les inscriptions vont bientôt se terminer car nous arrivons pratiquement à la capacité maximale. Mais, mais, mais… Il reste encore quelques places !
Alors dépêchez-vous si vous n’avez pas pris votre billet, car il n’y en aura pas pour tout le monde.

Non seulement, le programme va être de qualité, mais les à-côtés vont être passionnants.
Nous allons enfin retrouver nos exposants qui seront à votre écoute. Je crois même comprendre qu’il y aura des jeux, avec des lots à gagner. Vous allez aussi avoir des affichages de la part de sociétés qui n’ont pas pu avoir de stand (les kakemoneurs).
Vous allez avoir le camion de l’IRSN, mais je dois vous dire que pour la visite, celui-ci affiche déjà complet.
Enfin, il y aura une exposition avec les posters ASN/IRSN.

Et surtout, n’hésitez pas à vous inscrire pour le repas de gala, qui ne sera pas qu’un repas ! 
De quoi faire la fête. Dans la tradition du Cirkus !

Vulgarisation scientifique

Pour une fois, je vais légèrement sortir du champ de la radioprotection, mais rester sur le domaine scientifique.

Un billet d’Etienne KLEIN, docteur en physique et en philosophie, dont j’étais le collègue au CEA, m’a interpellé au début du mois d’avril.

"La vulgarisation scientifique est-elle un échec ?" : à cette question il apparaît que la réponse est « non, mais quand même, un peu, ça dépend… »

Je vous engage à lire l’article, où quelques passages sont édifiants.

Je ne peux m’empêcher de vous en citer trois :

« Le PISA, que vous connaissez certainement, mais aussi le TIMSS qui évalue les compétences en sciences et en mathématiques des élèves de CM1 et de 4e dans les pays de l’OCDE. La France est tout en bas du classement, avant-dernière pour le CM1 ! Il y a donc plus de trente pays de l’OCDE devant nous… Cette mauvaise place ne me semble guère provoquer de réactions politiques, alors même qu’il s’agit d’un enjeu littéralement républicain. »

« Comment pallier ce manque de culture scientifique des journalistes ? Je ne me sens guère capable de formuler d’autres propositions que celle-ci, d’un classicisme que vous jugerez sans doute désolant : je suggère de les former périodiquement, hors période de crise, sur les sujets importants, afin qu’ils acquièrent un « fond de références » qu’ils pourront mobiliser quand cela deviendra nécessaire. Bref, de leur donner de véritables cours, conçus pour eux, dynamiques et bien charpentés ! »

« J’imagine que les journalistes sont des personnes tiraillées, sommées tout à la fois d’informer et de faire de l’audimat… Je n’aimerais pas être à leur place.

D’autant qu’il y a là aussi un problème de prolifération, mais non nucléaire : à force de promouvoir la vétille comme épopée du genre humain, les formes modernes de la communication se transforment en une vaste polyphonie de l’insignifiance. Elles produisent une sorte de magma informel que nul message élaboré, construit, raffiné, ne parvient plus à transpercer. »

Et de conclure : « Voilà pourquoi je pense que la vulgarisation scientifique demeure plus que jamais nécessaire. »

Nous avons encore beaucoup de travail, et pour conclure avec une dernière phrase d’Etienne :

« Par exemple, des sondages montrent régulièrement qu’environ 70 % des Français pensent que le nucléaire est responsable du changement climatique. On peut penser tout le mal que l’on veut du nucléaire, mais pas avec cet argument-là, car cette corrélation entre changement climatique et nucléaire est tout bonnement fausse. Comme vous le savez, le nucléaire est une énergie décarbonée. La proportion montait à 83 % chez les 18-24 ans en 2017.

Autrement dit, une grande proportion des jeunes d’aujourd’hui, notamment de bacheliers, pensent que le nucléaire modifie le climat. Or, ce sont eux qui vont avoir à affronter la question cruciale de la production d’énergie sous contrainte climatique, ce qui supposera de leur part quelque compétence… »

Radioactivité artificielle dans l'environnement

Pour ceux qui voudraient avoir quelques idées sur la radioactivité artificielle dans l’environnement, nous vous conseillons d’aller sur le site de l’IRSN pour télécharger le document suivant : Le bruit de fond des radionucléides artificiels dans l’environnement français métropolitain ; bilan des constats radiologiques régionaux.

On y parle césium-137, strontium-90, carbone-14, tritium.

Vous y verrez, en particulier, l’impact des essais nucléaires des années 60 !

Surveillance radiologique de l’environnement en 2019

L’IRSN présente son bilan et la mise en œuvre du plan de surveillance régulière pour l’environnement et notamment autour des installations nucléaires.

Évolutions réglementaires

Compte tenu de notre situation en ce mois d’avril, mois d’élection, il va falloir attendre un peu pour voir publiés les textes qui nous occupent.

Par contre le questions/réponses de la DGT, notamment sur les aspects vérifications des matériels de radioprotection, est sorti !!

Bonne lecture ! Et sur le forum nous avons déjà ouvert la discussion, sans vous garantir de vous apporter toutes les réponses.

Avril 2022

Nucléaire en tout genre

Après l’Ukraine et la situation chaotique à Tchernobyl et sur les autres réacteurs et sources détenues dans différents endroits du pays, il a fallu faire face à des interrogations de la part du grand public.
Les pharmacies ont visiblement reçu de nombreuses demandes pour obtenir des comprimés d’iode pour faire face à une explosion atomique ou des relâchements importants de radioactivité de la part d’un réacteur !
Alors pour la bombe atomique, on oublie le comprimé d’iode.
Il y a d’autres effets bien plus dévastateurs immédiatement, et il y a d’autres radionucléides présents lors des retombées.
Pour l’explosion d’un réacteur, la prise de comprimés d’iode est totalement justifiée si vous avez moins de 18 ans. Au-delà de 40 ans, les effets secondaires dus à la prise d’un comprimé d’iode stable sont plus invalidants.
Pour étayer mon propos, voici une courbe que l’on trouve sur le site de l’agence fédérale de contrôle nucléaire l’AFCN, l’ASN belge

Moi qui suis d’un certain âge, il n’y aurait que peu d’utilité à prendre un comprimé d’iode.

Après l’épisode iode, nous avons eu droit à traiter le sujet : « du sable radioactif sur mon pare-brise, au secours ! » sur un média national télévisuel.
Là encore, l’objectif était-il d’affoler la population par rapport à cette exposition ?
Pour mémoire, l’ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité de l'Ouest) avait annoncé lors d’un épisode précédent une activité de 75 000 Bq par kilomètre carré. Ce qui donne 0,08 Bq par mètre carré !
Pour ceux spécialisés dans le transport, vous apprécierez la valeur de 0,000008 Bq par centimètre carré. Aucune chance de mesurer quoi que ce soit.
En tout cas, cela a fait couler beaucoup d’encre pour expliquer qu’il y avait plus d’exposition naturelle que d’exposition due aux essais nucléaires atmosphériques réalisés par le passé.

Et forcément la situation en Ukraine avec une potentielle crise énergétique a déclenché sur un autre média télévisuel, une émission titrée: « Le nucléaire, incontournable ? ». Classiquement ce média est orienté depuis longtemps, en ce qui concerne le nucléaire. Restons simplement sur la radioprotection. Certaines des personnes interrogées ont des positions dogmatiques.
Dire par exemple : “que le moindre Becquerel de tritium dans la Loire ou ailleurs est dangereux et inacceptable ! ”. Relativisons : imaginons qu’un bébé puisse boire 3 litres d'eau de la Loire par jour pendant un an à 300 Bq/L (on dirait l’histoire de la marmotte qui met le chocolat dans le papier d’alu). Cela correspond (sans compter la période effective où il y a élimination) à 330 000 Bq.
Si le risque supposé correspond à la loi linéaire sans seuil, avec une DPUI nouveau né à 6,4 .10-11 Bq/Sv, ce pauvre bébé recevrait 21 µSv sur l’année (il faut qu’il boive ses 3 litres) ! À comparer aux 4500 µSv reçus en moyenne chaque année de façon tout à fait naturelle, soit un ajout de 0,5 %.
Mais il se peut que certains interviewés nous expliquent, sans doute, que les Sv naturels sont moins méchants que les Sv de l'industrie nucléaire.
Je leur conseille quand même de regarder les dernières publications scientifiques concernant les effets biologiques.Pour les effets à très faible dose, même si c'est encore au niveau de la recherche, on se dirige vers une convergence qui montre qu’au niveau cellulaire, l’apoptose est privilégiée par rapport à la réplication avec défaut. Au lieu de la loi linéaire sans seuil (qui était le moins mauvais outil de gestion du risque), on se dirigerait vers une relation quadratique.
Le nucléaire fait vendre du papier. Il est par contre dommage que ces papiers soient autant à charge…

Évolutions réglementaires

Décret n°2022-395 du 18 mars 2022 relatif au document unique d’évaluation des risques professionnels et aux modalités de prise en charge des formations en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail par les opérateurs de compétences.

Mars 2022

Crise : mot se déclinant de plus en plus facilement

Après la crise sanitaire, nous avons maintenant une crise militaire en Europe.
En dehors de tout contexte politique, il y a eu un passage des russes à Tchernobyl. On a tout entendu sur le sujet dans les médias, y compris sur le fait que les réacteurs n’allaient plus fournir d’électricité. Ils ne fonctionnent plus depuis 2001 et le combustible a été déchargé !
Reste évidemment des stockages de déchets, mais ce serait ouvrir une boîte de Pandore que de vouloir y toucher…
Je doute d’ailleurs que les Russes aillent voir l’état du réacteur n°4 (nostalgie quand tu nous tiens – humour noir).
Mais cela a eu pour conséquence de déclencher les balises de mesures de la radioactivité.
Quand vous faites passer des engins militaires dans un terrain contaminé, il y a de fortes chances de remettre en suspension de la radioactivité.
L’AIEA et les réseaux de surveillance suivent les variations d’activité de près. L’IRSN a également publié un point de situation sur les mesures en France. Rien à signaler de ce côté-là.
Il reste sur le territoire ukrainien 15 réacteurs qui sont en état de fonctionnement. L’AIEA a demandé à ce que soient préservées ces installations.

Evolutions réglementaires

Eh bien cette fois il y a de quoi faire et de quoi lire, si vous n’avez pas fait attention :

Côté décrets :
Décret n°2022-114 du 1er février 2022 relatif aux conditions techniques de fonctionnement de l’activité de médecine nucléaire.
Décret n°2022-174 du 14 février 2022 relatif à la mise en œuvre d’opérations de valorisation de substances faiblement radioactives.
Décret n°2022-175 du 14 février 2022 relatif aux substances radioactives éligibles aux opérations de valorisation mentionnées à l’article R. 1333-6-1 du code de la santé publique
Ces deux derniers textes étaient très attendus car c’est une ouverture sur l’absence de seuil de libération. Cela s’applique à la catégorie de matériaux métalliques.

Côté arrêtés :
Arrêté du 1er février 2022 fixant pour un site autorisé le nombre d’équipements de médecine nucléaire en application du II de l’article R. 6123-136 du code de la santé publique
Arrêté du 15 février 2022 fixant les règles générales relatives aux installations et activités nucléaires intéressant la défense

Nous avons en principe mis ces textes en ligne. Ils n’appellent pour l’instant pas d’analyses de notre part.

Le jeu Cirkus 2022

Et pour finir sur une note plus légère, vous allez trouver sur le forum, dans la cour de récréation, un jeu à 12 étapes.
Nous en sommes à la quatrième, mais il n’est pas trop tard pour commencer…
Vous pouvez rattraper ceux qui sont devant vous.

Février 2022

C’est un édito en pleine innovation pour la première partie.

Intelligence artificielle

Elle débarque aussi dans le monde de la radioprotection. Et autant vous le dire tout de suite, l’ASN et l’IRSN se sont dotés d’outils pour faire des analyses, en particulier sur les textes. C’est aussi le cas de certains gros exploitants nucléaires même s’ils n’en font pas beaucoup la publicité.

La SFRP a organisé une demi-journée en décembre sur le sujet. Et c’était franchement passionnant. C’est ainsi que l’outil SIANCE (système d’intelligence artificielle pour le nucléaire et le contrôle – nous avons peut-être mal noté) va permettre aux inspecteurs de procéder à l’analyse de la TOTALITÉ des lettres de suite pour une installation ou une société.
Et l’ASN a dans ses systèmes plus de 25 000 lettres de suite.
Car SIANCE va être appliqué à l’ensemble des utilisateurs, y compris dans le nucléaire de proximité ! Attendez-vous à avoir des inspections ciblées et en rapport avec ce qui s’est passé chez vous, car SIANCE va aussi être un outil pour la préparation des inspections suivantes.

Pour continuer, l’outil PIREX va être déployé par l’IRSN pour capitaliser l’ensemble des événements significatifs déclarés. Et il pourra être relié à SIANCE.

D’ailleurs, l’IRSN a créé de multiples systèmes d’IA pour faire des analyses dans différents secteurs. On peut citer l’optimisation des expositions patients, les effets toxicogénomiques sur l’environnement, les modélisations des transferts de radionucléides (notamment) dans l’environnement, la métrologie augmentée (avec par exemple une thèse en cours sur la détection des radionucléides dans l’air par spectrométrie gamma), une aide à la surveillance des travailleurs (avec par exemple l’évolution de SISERI qui va détecter les anomalies dans les doses des travailleurs).

Voilà, vous êtes prévenus (et vous en valez deux). Il va donc falloir hausser la rigueur dans la gestion de la radioprotection, car les autorités et leurs experts se dotent de moyens d’analyses sophistiqués.

Le groupe permanent des experts en radioprotection

Le GPRADE de l’ASN arrivait à échéance fin 2021. L’ASN a procédé durant l’année à un appel à candidatures. Il va y avoir un nouveau groupe d’experts qui sera désigné sous le vocable GPRP, avec un autre groupe de travail plus tourné vers les aspects médicaux.

Les avis sur les axes prioritaires en matière de radioprotection pour les quatre années qui viennent ont été demandés au travers des associations et des réseaux de PCR.
Se détachent dans l’ordre : la formation des professionnels en radioprotection, le rapprochement de la RP par rapport aux autres risques, l’organisation de la RP, la communication sur le risque, les effets des faibles doses.
Vous pourrez trouver sur le site de l’ASN la liste des nouveaux experts dans :

Bulletin officiel de l’ASN – Décisions nominatives - Décision n° CODEP-DIS-2021-060649 du directeur général de l’ASN du 10 janvier 2022

L'ASN présente ses vœux à la presse

Comme chaque année, l’ASN a présenté ses vœux à la presse. L’ASN a mis en avant ses premiers constats concernant la sûreté des installations en 2021 ; elle rappelle les sujets de vigilance et souligne la nécessité de placer dès à présent les préoccupations de sûreté au cœur des débats de politique énergétique.

Voeux de l'ASN

Bilan 2018-2020 de l’état radiologique de l’environnement français

Tous les 3 ans, l’IRSN dresse un bilan de l’état radiologique de l’environnement en France.
Vous pourrez trouver sur le site le bilan complet et une synthèse donnant les événements marquants.

Le bilan 2018-2020 montre que dans l’environnement de la plupart des sites sur lesquels sont implantées des installations nucléaires, les concentrations des radionucléides mesurées sur la période 2018-2020 sont de même niveau que celles mesurées durant les périodes précédentes (2011-2014 et 2015-2017). Toutefois, les concentrations observées dans l’environnement de plusieurs sites sont en diminution en raison de la réduction de leurs rejets. Pour certains de ces sites, cette diminution est intervenue depuis la période précédente 2015-2017 ; pour les autres, les résultats de mesure acquis entre 2018 et 2020 confirment des diminutions déjà amorcées depuis plusieurs années.

Lien vers le bilan

Evolutions réglementaires

Pas encore de texte en ce début d’année 2022.

Janvier 2022

Nous allons commencer par vous souhaiter une très bonne année 2022, en espérant que les fêtes de fin d’année auront été source de joies et de bonheurs. Et nous vous espérons toutes et tous en très bonne santé.

Rappel des JTs

Nous serons ravis de vous voir lors des 4èmes journées techniques qui auront lieu les jeudi 19 et vendredi 20 mai 2022 au Cirque Imagine à Lyon.

N’hésitez pas à adhérer à l’association car vous allez bénéficier d’un tarif préférentiel.

Rappel règles RGPD

Avec cette nouvelle réglementation, il nous faut votre consentement explicite pour continuer de vous envoyer des mots doux. Il va donc falloir agir... Nous allons effacer notre base de données. Si vous souhaitez recevoir notre gazette et les dernières infos du Cirkus (rares, mais indispensables pour passer une bonne journée), vous pouvez vous inscrire sur le module juste à droite de cet article.
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Ouais, au Cirkus, on n'aime toujours pas la pub, les cookies, et les atteintes à la vie privée et la liberté d'expression. On n'aime pas non plus les salsifis, mais ça c'est une autre histoire.

Les évolutions réglementaires attendues pour 2022

Lors de la dernière réunion du groupe permanent des experts radioprotection et médicaux de cette mandature, qui s’est tenue le 7 décembre (il va y avoir un renouvellement l’an prochain), les différentes institutions nous ont fait le point sur les textes à venir.

Pour la partie code du travail :

Nous attendions l’arrêté du 12 novembre modifiant les arrêtés PCR / OCR et vérifications. C’était nécessaire pour une mise en conformité par rapport au décret.

Il y a eu également la prise en compte des certifications et l’augmentation des niveau des auditeurs.

Côté travaux en cours, la DGT a entamé la rédaction de l’arrêté sur les entreprises extérieures en INB, en spécifiant bien (mais c’était déjà le cas avant) que cela ne s’appliquait qu’à partir de la zone jaune. Il faut bien noter que certains exploitants nucléaires sont plus royalistes que le roi en exigeant des certifications pour des personnes entrant en zone contrôlée verte, voire en zone surveillée !!

L’institution a également ouvert les travaux sur la certification des services de santé au travail, sur la qualification des médecins du travail et leur formation…. Et cela devrait toucher TOUS les médecins du travail en matière de formation.

Pour le deuxième semestre 2022, ce sera le démarrage des travaux sur la conformité en matière de radiologie industrielle. Le décret de 1985 devrait être révisé ainsi que les arrêtés Camari et appareils.

On attend également une mise à jour de la liste des organismes vérificateurs accrédités (OVA) sur le site du ministère.

Côté ministère de l’écologie (DGPR):

Nous attendons la sortie de l’arrêté coefficients de dose (en lien avec la DGS et la DGT). Il devrait y avoir une consultation ASN début 2022 et la publication devrait intervenir au premier semestre 2022. L’application sera pour plus tard car cela va engendrer pas mal de modifications notamment chez les exploitants nucléaires.

L’arrêté vérifications environnement est passé en consultation du public.

Il y aura aussi des éléments pour les modalités d’agréments OARP pour l’environnement.

Enfin côté ASN :

L’institution procède à la mise en ligne de projet de décisions sur l’agrément des organismes radon, la formation des opérateurs et les modalités de transmission des résultats.

Il va y avoir un projet de décision sur les obligations de l’assurance de la qualité en thérapie.

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